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| Compression d'images,
méthodes et algorythmes |
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Compresser,
pourquoi faire ?
Pour le stockage
et le transfert des images numériques
- Les images numériques
Une image numérique est représentée
par une succession de points (pixels). La couleur
de chaque pixel est représentée par
un nombre de bits qui va de 1 (noir ou blanc) à
24 (16 millions de couleurs différentes) ou
même 32 (4 milliards de couleurs !). Aujourd'hui
un écran standard de PC compte 1024x768 pixels.
Anciennement on se satisfaisait de 640x480 ou 800x600
qui était grosso modo la définition
d'une image de télévision. Une image
de la taille d'un écran 1024x768 en 16 millions
de couleurs (24 bits soit 3 octets par pixel) nécessite
1024x768x3=2359296 octets soit 2,4 Mega octets (Mo).
C'est plus que la taille d'une disquette ! Ce format
brut est le format des fichiers avec l'extension .bmp.
Heureusement, il y a l'ADSL et la compression
!!!
- Les réseaux
(dont Internet)
les photos et les images numériques nécessitent
des volumes de données très importants,
souvent trop importants pour les performances des
réseaux ou des machines. Il faut donc comprimer
les informations. Quand on manipule des photos ou
des images, la plupart des succès ou des échecs
sont liés à ces techniques de compression.
Le choix d'un format de fichier n'est pas suffisant.
Il est indispensable de comprendre un minimum les
techniques de compression pour choisir les paramètres
qui vous donneront les résultats attendus.
Comme les informaticiens ont beaucoup d'imagination,
les méthodes de compression sont très
nombreuses. On peut les grouper dans 2 catégories,
la compression non destructive et la compression
destructive.
* La compression non destructive conserve la
totalité des informations numériques.
C'est celle qui est employée, par exemple,
pour les fichiers programmes zippés. Il faut
restituer tous les bits sans aucune perte. Les taux
de compression sont généralement faibles
de 1 à 4.
* La compression destructive tient compte des
caractéristiques des équipements et
de l'oeil ou de l'oreille. On ne conserve pas les
signaux qui sont peu ou pas perçus. On peut
alors obtenir des taux de compressions qui s'échelonnent
de 10 à 1000 ou plus. C'est le mode de compression
habituel des photos et des images.
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